Point Presse

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Les silences dévastateurs de Ségolène Royal


Conférence de presse des porte-parole
Valérie Pécresse et Luc Chatel
Lundi 12 février 2007

L'UMP tient à souligner le contraste entre la réunion des comités de soutien locaux de Nicolas Sarkozy qui s'est tenue à La Mutualité hier et la présentation du pacte présidentiel de Ségolène Royal le même jour à Villepinte. La candidate socialiste a donné le sentiment qu'elle ne tenait pas un discours de vérité là où le candidat de l'UMP, lui, s'est exprimé en toute sincérité.

A Villepinte, Ségolène Royal s'est résolument employée à gommer dans son discours tous les sujets sensibles, tous les sujets qui fâchent. Elle a passé sous silence les vrais problèmes de la société française.

Sur les retraites. Aucune mise en perspective de la seconde étape de la réforme des retraites programmée en 2008. Elle s'est contentée de faire des promesses !

Sur les personnes âgées et la dépendance. Elle ne dit pas la vérité. Dans ce domaine, des choix courageux devront être faits. Ils sont devant nous.

Sur la santé. Des promesses de dépenses nouvelles, des annonces de dispositifs déjà existants. Or, on sait bien que les problèmes de santé vont augmenter de manière considérable dans les dix années qui viennent. Est-ce crédible de ne pas parler de santé dans un pays où le nombre de personnes de plus de 80 ans va doubler ?

Sur la croissance. Comment relancer le moteur de la croissance si ce n'est par le travail ? Là encore, Madame Royal ne dit pas la vérité. Elle veut maintenir les 35 heures, et en même temps dit vouloir revaloriser le travail. Elle refuse de regarder en face les réalités qui fâchent qui sont celles de la compétitivité de l'économie française, de l'attractivité du site France, de la fiscalité française, de notre droit du travail et de ses complexités.

Sur l'environnement. Un discours une fois de plus révélateur. Elle a zappé comme par hasard la question du nucléaire après avoir il y a quelques semaines annoncé qu'elle allait réduire la part du nucléaire dans l'approvisionnement énergétique de notre pays.

Sur les jeunes. Elle ne dit pas si sa proposition d'un service civile sera obligatoire ou volontaire.

Sur la fiscalité. Le silence le plus assourdissant. Quel vont être les conséquences fiscales du programme de Ségolène Royal ? A aucun moment, elle ne mentionne la politique fiscale. Elle dissimule. Elle n'a pas abordé la question de la CSG retraite ou de l'impôt sur le revenu. alors que ses promesses seront nécessairement financées par la hausse de la fiscalité.

Sur l'éducation. Rien sur le travail des enseignants. Pourtant, il y a quelques mois, elle s'est exprimée de manière très claire sur ce sujet en demandant aux professeurs d'effectuer 35 heures de présence dans les classes.

Dissimulation, absence de vérité, absence de sincérité sur tous les sujets qui fâchent. Madame Royal tient un double langage. Une absence de sincérité qui tranche avec la sincérité et la lucidité de Nicolas Sarkozy qui avance des propositions en annonçant des réformes majeures ; dont certaines ne sont pas forcément populaires, comme le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la franchise santé, le contrat de travail unique, la réforme des régimes spéciaux. A l'UMP, nous avançons en disant des choses que les Français n'ont pas forcément envie d'entendre, qui ne sortent pas forcément des débats participatifs mais sur lesquelles nous pensons que le pays doit s'engager pour être prospère.


Le retour des vieilles lunes socialistes
Pour répondre à l'inquiétude et à la fébrilité des éléphants du PS, Ségolène Royal a ressorti les vieilles ficelles des vieux programmes socialistes. Avec l'assistanat généralisé, le retour des 35 heures, les emplois précaires pour la jeunesse, la régularisation des sans-papiers, la police de proximité, c'est le programme de Lionel Jospin de 1997 qui réapparaît dans les mesures de Ségolène Royal. La candidate socialiste se retranche derrière des solutions qui n'ont pas marché, les solutions classiques de la gauche du XXème siècle.
Le communiqué des porte-parole (11/02/07)




Nicolas Sarkozy à la Mutualité : un discours d'ouverture sincère
Si de nombreuses personnalités marquées à gauche comme dernièrement Roger Hanin ou Enrico Macias, si des élus de l'UDF comme Christian Blanc ou André Santini ont choisi de soutenir Nicolas Sarkozy, c'est parce qu'ils considèrent que le candidat de l'UMP dit la vérité, qu'il regarde les problèmes de la France en face, qu'il propose des réformes courageuses. Nicolas Sarkozy est à leurs yeux un candidat crédible sur le fond. Quand il dit les choses, il agit ! Il l'a montré depuis quatre ans au gouvernement.

Soutiens d'André Santini et de Christian Blanc : un ralliement de convictions
André Santini a toujours symbolisé l'ouverture. Il a toujours représenté au c½ur de l'UDF la sensibilité la plus sociale, la plus centriste, la plus modérée. Sa présence à la Mutualité est très symbolique de la volonté d'ouverture de Nicolas Sarkozy. Par ailleurs, André Santini est l'archétype de l'homme libre en politique. Assuré d'être réélu dans sa circonscription, il n'a rien à attendre de l'UMP. Son ralliement à Nicolas Sarkozy est une démarche en conscience d'un homme libre. Idem pour Christian Blanc, homme de grandes réformes, issu du rocardisme. Ni l'un, ni l'autre n'ont besoin de l'investiture de l'UMP, ni de faire un quelconque marchandage pour être élu ou réélu.

André Santini et Christian Blanc sont animés par la même conviction : Nicolas Sarkozy est le seul candidat à apporter des réponses aux problèmes de la France. Il est le seul à avoir le courage de dire la vérité aux Français avant pour réaliser des réformes après.


A retenir dans l'agenda de Nicolas Sarkozy ...
Lundi 12 février : déplacement à Berlin en compagnie d'Alain Juppé.
Mardi 13 février : rencontre avec les parlementaires de l'UMP rue d'Enghien.
Jeudi 15 et vendredi 16 : déplacement à la Réunion.
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# Posté le vendredi 16 février 2007 10:46

SOUTENONS NICOLAS SARKOZY DANS SON ACTION CONTRE LA DELINQUANE

SOUTENONS NICOLAS SARKOZY DANS SON ACTION CONTRE LA DELINQUANE
Depuis le début de l'année, le nombre d'écroués dans le département est en baisse de 15,5 % devant des délinquants chaque jour plus violents. Cela témoigne d'une forme de démission (...) J'aimerais que l'on m'explique comment on empêche un délinquant de récidiver si l'on n'a pas le courage de le mettre en prison.

Ce n'est pas mettre en cause l'indépendance de la justice que de pointer du doigt lorsqu'il y a des défaillances et lorsqu'il y a des choix idéologiques qui entraînent des conséquences sur une politique de sécurité.



Nicolas Sarkozy





Si vous pensez que la justice n'est pas assez sévère avec les jeunes
délinquants

Si vous pensez que les délinquants multirécidivistes devraient se voir
infliger une peine plancher automatique

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# Posté le vendredi 16 février 2007 10:36
Modifié le samedi 17 février 2007 02:19

Sous les sifflets, Royal rencontre le XV de France

Sous les sifflets, Royal rencontre le XV de France
Ca s'est passé ce 14 février. Ségolène Royal est venue saluer mercredi après-midi les joueurs de l'équipe de France de rugby, à l'occasion d'un entraînement public organisé au stade Robert Bobin de Bondoufle, dans l'Essonne. Accompagnée de son conseiller spécial Jack Lang et du président de la Fédération française de rugby, elle est restée quelques minutes sur le terrain, le temps de serrer la main aux joueurs présents et de discuter avec l'ailier Vincent Clerc, auteur de l'essai de la victoire en Irlande.

Ce qu'elle n'avait pas prévu, ce sont les sifflets des 5.000 personnes réunies pour l'occasion.
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# Posté le vendredi 16 février 2007 10:30

Le coût du programme de Ségolène fait une première victime :

Le coût du programme de Ségolène fait une première victime :
Le secrétaire national à l'économie, Eric Besson

Eric Besson, député de la Drôme et secrétaire national du PS à l'économie a démissionné de ses fonctions « pour des motifs personnels ». La réalité est tout autre. Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de Ségolène, explique cette démission par un « accrochage avec François Hollande ». Mais la véritable raison de cette démission, selon certains socialistes, serait que Besson est victime collatérale de la bataille des chiffrages du programme de Royal. Le coût de celui-ci aura eu raison de ce spécialiste de l'économie et de la fiscalité, par ailleurs proche de Jospin. Le fabiusien Didier Migaud a été nommé conseiller budgétaire de la candidate tandis que Michel Sapin est nommé secrétaire national à l'économie...ça promet !

Se pourrait-il que l'ineffable Montebourg ait eu raison, en affirmant que le principal problème de Ségolène, c'est Hollande ???
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# Posté le vendredi 16 février 2007 10:29

Après un mois de colle, l'élève Montebourg est réintégré dans la classe de Maitresse Royal

Après un mois de colle, l'élève Montebourg est réintégré dans la classe de Maitresse Royal
On se souvient que la sortie d'Arnaud Montebourg sur François Hollande, principal défaut de Ségolène Royal, avait valu une mise à pied de son porte-parole pour un mois. Cette mise à pied était un geste en direction de son compagnon qui s'était fâché tout rouge. (Vous imaginez, vous, un « flamby » tout rouge). Le prochain dérapage de Montebourg devrait être plus sévèrement puni encore, peut-être par une exclusion pour deux mois ou une privation de dessert ? A la place d'Arnaud, on aurait peur.
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# Posté le vendredi 16 février 2007 10:25